A propos de L'Aigle de Constantinople
Magnifique fresque historique sur l'Empire byzantin : une
époque complexe et mal connue que Marina Dédéyan
réussit à rendre limpide. La narration, fidèle
à l'Histoire; repose sur une documentation riche et
précise. Mais le charme de ce livre, c'est le récit
lui-même : d'une écriture énergique et
lumineuse, il colporte toutes les saveurs de l'Orient. Un
roman d'or et de feu.
Le Journal du Dimanche - Femina - Dominique
Bona
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L'auteur de Moi Constance, princesse d'Antioche
revient avec une nouvelle fresque épique sur les traces
d'un destin hors du commun. Adélaïde
de Clermont-Tonnerre – Point de vue |
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Dans une reconstitution historique fidèle,
Marina Dedeyan invite le lecteur à un voyage haletant
au coeur des civilisations du Moyen-Orient médiéval.
Michèle Caron –
France Bleu Isère |
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Ce livre entraîne le lecteur dans une
virée historique ébouriffante.
Adroitement mené, dense et prenant, l'investissement,
le travail en amont sont sensibles, pour les amateurs du genre
ce récit devrait faire sensation. Luc Monge
- La Savoie |
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La lute pour le pouvoir est souvent terrible.
C'est ce que rappelle dans "L'Aigle de Constantinople"
Marina Dédéyan, qui restitue avec fidélité
dans son deuxième roman l'atmosphère de l'Empire
byzantin. Philippe Vallet - France
Info |
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Entre avidité du pouvoir, amour et
trahison, cette fresque historique prend sa place dans l'histoire
et devient un polar passionnant où tout est permis pour
atteindre son but ultime : la vengeance !
Une histoire qui révèle une époque riche
et éblouissante avec des héros modernes et attachants
malgré tout ! Un périple à vivre pour comprendre
tout l'intérêt de cete couronne. Nathalie
Zylberman - Vallée FM |
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Une fois de plus, Orient et Occident se croisent...
Dans un foisonnant roman qui ne s'éloigne guère
de la période où chante la plume de Tariq Ali.
Voilà que la palpitante narration de L'Aigle de Constantinople
fait vivre, dans une fresque historique et un lyrisme accentué,
la quête de deux princes de haut lignage, les cousins
Andronic et Manuel Comnène. Edgar Davidian
- L'Orient - Le jour |
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Marina Dédéyan donne de la chair à des
faits bien réels. Abasourdi par la vie, le courage et
le raffinement des personnages, on découvre les splendeurs
byzantines. On se passionne pour ce Moyen-Orient médiéval.
Claude Luquet - Le Pèlerin |
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Marina Dédéyan a voulu, dans
son deuxième roman oriental, faire revivre l'étonnant
destin d'Andronic Comnène, cousin de l'empereur Manuel
Ier. La matière s'avère si riche qu'il était
à peine besoin de la romancer ! L.V.
- Historia |
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Cette reconstitution historique revient sur
la vieille rivalité entre l'Orient et l'Occident, nous
invitant à un terrible et merveilleux voyage dans le
temps. Dominique Préhu - France
Dimanche |
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Il est des personnages qui à la fois
fascinent et répugnent. C'est le cas de cet Andronic
dont Marina Dédéyan raconte l'ascension à
travers les trahisons, les compromissions et les amours. Passionnant.
Bernard Christin - France Bleu Mayenne |
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Une fresque épique reconstituant avec
une érudition et une précision troublantes l'Empire
byzantin, sur fond de rivalité Orient-Occident, de luttes
de pouvoir et d'amitié fragile entre deux hommes exceptionnels
que leurs ambitions opposent.
Caroline Rochet - Marie-Claire |
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Depuis que le monde est monde, la lutte pour
le pouvoir est souvent cruelle et assassine. C'est ce que nous
rappelle avec force Marina Dédéyan dans L'Aigle
de Constantinople, roman flamboyant. Une fresque grandiose de
l'Empire byzantin au XXIIème siècle.
Raphaël Stainville - Figaro Magazine
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L'érudition de son premier roman,
"Moi, Constance, princesse d'Antioche" l'a propulsée
parmi les meilleurs jeunes auteurs de romans historiques. Marina
Dédéyan revient avec une nouvelle fresque historique
située encore au coeur du Moyen-Orient médiéval.
Laure Joanin - Midi Libre |
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Cette belle épopée publiée
par Flammarion est un pur moment de rêve.
Péhel - Le Courrier d'Aix |
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La lutte pour le pouvoir est souvent âpre
et sanglante. C’est ce que rappelle, pour celui ou celle
qui l’aurait oublié, Marina Dédéyan,
dans " L’Aigle de Constantinople". Cette Malouine,
récompensée par le Prix Marie-Claire du futur
écrivain nous conte avec talent dans ce deuxième
roman les aventures échevelées d’un (beau)
prince byzantin peu après l’an mille. Savoureux
et épique !
Alain Grangeret - Senior plus.fr |
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Marina Dédéyan est née
à Saint-malo. Elle s'est nourrie des légendes
bretonnes et des histoires du Moyen-Âge.
Ouest France - Stéphanie Bazylak
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A propos de Moi, Constance, princesse d’Antioche
En près de quatre cents pages, l’auteur vient
brillamment à bout de ce défi : plonger si bien
le lecteur dans l’époque choisie qu’il
en oublie la sienne. C’est une lecture stimulante. Exotisme
garanti. On voyage dans le monde, dans le temps et dans les
passions.
Dominique Bona – Journal du Dimanche
- Femina |
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Ecrit à la première personne,
un premier roman prometteur et puissant. Pierre
Vavasseur – Le Parisien |
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Bien écrit, documenté aux meilleures
sources, ce roman réunit la sensualité et la force
dans un théâtre de fer et de feu. Denis
Donikian – Nouvelles d’Arménie |
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Fresque dense et foisonnante de la chevalerie
franque du Levant, ce premier roman égare parfois le
néophyte dans les dédales d’un labyrinthe
historique complexe. Mais l’auteur a heureusement la bonne
idée de donner la parole à son héroïne,
favorisant en cela une proximité avec le lecteur, une
familiarité que la connotation sentimentale du livre
vient renforcer. Delphine Peras –
France Soir |
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L’auteur nous plonge dans une belle
histoire d’amour à l’époque de la
« fine amor ». Finement éclairé par
le personnage de Leïla, la gardienne du hammam, le roman
prend une dimension de sagesse toute orientale, qui lui confère
un équilibre intéressant par le point de confluence
de l’Orient et de l’Occident. Natacha
Stépanian – France Arménie |
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Marina Dédéyan signe une étonnante
histoire d’amour qui nous plonge dans l’univers
violent et sensuel de la chevalerie franque du Levant. Point
de Vue Image |